14 / 02 / 2018

 - Actualité

On en pince tous pour MP2018 !

Cinq ans après le succès de Marseille-Provence 2013, le département des Bouches-du-Rhône lance MP2018, nouvel événement culturel et capital s’étendant du 14 février au 1er septembre prochains. Au programme : une multitude de fêtes, d’expos et de spectacles réunis autour d’un thème ouvert : « Quel Amour ! » Au total, quatre cent cinquante événements et une large place accordée à l’art contemporain.

MP2018

Expos tous azimuts

Du côté des expos, MP2018 annonce fièrement trois têtes d’affiche : deux cartes blanches confiées à JR et Korakrit Arunanondchai au J1 (du 14 mars au 13 mai), et l’expo-titre de la manifestation, Quel Amour !? au MAC Marseille (du 10 mai au 31 août). Dans les espaces de verre du hangar portuaire, l’artiste français met en scène l’amour porté par Marseille à la mer et aux voyages à travers une installation foisonnante tournée vers le large. L’artiste thaïlandais creuse quant à lui son sujet de prédilection – la spiritualité 3.0 – au gré d’un parcours tourné, lui, vers le futur. Au MAC, ce sont les grands noms de l’art contemporain qui sont convoqués pour tenter de percer le mystère du sentiment le plus exploré de tous les temps : Gilbert et George, Helena Almeida, Claude Lévêque…


Ces expos stars ne doivent pas faire oublier une foule d’autres propositions intéressantes, au premier rang desquelles deux installations immersives imaginées, justement, par Claude Lévêque pour le Frac PACA et le Centre de la Vieille Charité, entre lesquelles les visiteurs sont invités à voguer (du 30 juin au 14 octobre). À ne pas manquer non plus, les monographies consacrées au peintre Carlos Kusnir au Frac et à la Belle de Mai (du 10 mars au 3 juin), ainsi qu’au duo Berdaguer & Péjus, également à la Belle de Mai (du 28 juin au 14 octobre).



© MP2018 



Art tout-terrain

En dehors de ces centres convenus, l’art est appelé à fleurir aux quatre coins du département, de Marseille à Arles en passant par Aix-en-Provence, dans le béton comme en pleine nature. De février à septembre, l’Estampette, dispositif d’impression mobile, promet ainsi d’apparaître en divers lieux du territoire pour permettre à chacun de s’initier à la création graphique. La nuit du 19 au 20 mai, l’artiste Félicie d’Estienne d’Orves nous propose de prendre de la hauteur en projetant, depuis le toit de la Belle de Mai, des lignes de laser en direction des étoiles. En mai puis en juin, la réalisation de deux fresques pérennes signées de deux street artists de renom – inconnus à ce jour – est prévue sur une façade de la cité phocéenne et dans le jardin du Couvent Levat.


Festivités pour tous

Enfin, MP2018 se voulant un événement joyeux et rassembleur, impossible de faire l’impasse sur les fêtes d’ouverture qui s’apprêtent à faire vibrer le territoire cinq jours durant. Les 14 et 15, ce sont les enfants qui ouvrent le bal : mercredi après-midi, des boums, des visites guidées et des goûters artistiques leur sont réservés ; jeudi matin, les écoles du département prennent le relais pour donner le coup d’envoi de la manifestation. Du vendredi 16 au dimanche 18, place aux adultes pour une Saint-Valentin revisitée : bals rétro, nuit électro, studios photo et musées ouverts toute la nuit ! Et si l’on ne connaît pas encore le programme de la fête de clôture, fixée au dernier week-end d’août, on sait d’ores et déjà qu’il ne sera nullement question de rupture.



Aurélie Laurière



Retrouvez toutes les infos sur : www.mp2018.com