3 axes, 3 sphères

Mathieu Mercier

Date : 2014

Support : Sculpture

Dimension : 84 x 53 x 26 cm

Corian, hêtre, plastique, bois, caoutchouc.


Trois axes, trois sphères (2014), offre un jeu d’équilibre constitué de lignes et de sphères.

Construction géométrique aux allures de satellite, elle garde en elle le souvenir des Prouns d’El Lissitzky, ces « stations d’aiguillages » nées des expériences spatiales de la peinture abstraite.


Dans la lignée de Duchamp et Mondrian, Mathieu Mercier s’attache à déceler et révéler la place de la beauté dans les objets de la vie quotidienne. Ses multiples talents de peintre, sculpteur, architecte, et réalisateur l’ont amené à travailler à partir d’objets issus de la consommation de masse que nous connaissons tous mais qui sont alors perçus d’une manière esthétique et artistique.


Après l’obtention du Prix Marcel Duchamp en 2003, suivi d’une exposition au Centre Pompidou : Le Pavillon 2, l’ensemble du travail de Mathieu Mercier a été présenté au Musée d’art moderne de la ville de Paris/ARC en 2007, puis à la Kunsthalle de Nuremberg en 2008.

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Le guide

Corian, hêtre, plastique, bois, caoutchouc.


Trois axes, trois sphères (2014), offre un jeu d’équilibre constitué de lignes et de sphères.

Construction géométrique aux allures de satellite, elle garde en elle le souvenir des Prouns d’El Lissitzky, ces « stations d’aiguillages » nées des expériences spatiales de la peinture abstraite.


Dans la lignée de Duchamp et Mondrian, Mathieu Mercier s’attache à déceler et révéler la place de la beauté dans les objets de la vie quotidienne. Ses multiples talents de peintre, sculpteur, architecte, et réalisateur l’ont amené à travailler à partir d’objets issus de la consommation de masse que nous connaissons tous mais qui sont alors perçus d’une manière esthétique et artistique.


Après l’obtention du Prix Marcel Duchamp en 2003, suivi d’une exposition au Centre Pompidou : Le Pavillon 2, l’ensemble du travail de Mathieu Mercier a été présenté au Musée d’art moderne de la ville de Paris/ARC en 2007, puis à la Kunsthalle de Nuremberg en 2008.